Shichaara2013

28 novembre 2013

X Factor à Okinawa

Classé sous informations générales — shichaara2013 @ 5 h 33 min

 

Les networks des Etats-Unis ont trouvé une nouvelle façon d’abêtir la jeunesse okinawanaise. Le fameux programme de télé-réalité X factor a en effet débuté il y a plus d’un mois.

Reprenant le principe  de  ce genre d’émissions, à savoir trois  juges stupides, mais présentés comme des sommités dans le domaine du show business, qui évaluent, cherchent de nouveaux talents venus  s’éxhiber devant eux, X factor à  Okinawa nous montre comment les (très) jeunes  Okinawanais désirent chanter, danser comme des états-uniens.

Bien sûr, on trouve notre lot de jeune homme aveugle à la voix pure,  de jeune hirsute imprégné de culture locale, de septuagènaire excentrique.

Mais ce qui est le plus triste, c’est que ce x factor à Okinawa n’est pas une version de multiples version présentes dans tout le Japon : x factor Kansai, x factor Tôkyô, x factor Hokkaidô, x factor Okinawa. Ou bien une version centrale nationale,  comme c’est le cas au Royaume Uni. Non, les producteurs ont choisi Okinawa comme point central de cette émission à la gloire de la culture des Etats-Unis. Des candidats d’autres parties du Japon font en effet le déplacement pour tenter leur chance.

Le lien de tournage est aussi révélateur : la ville de Kôza, haut lieu de la présence des Etats-Unis à Okinawa.  Il faut aussi entendre les juges présentateurs qui s’expriment parfois entre eux en anglais, et souvent avec les candidats. Je ne l’ai pas dit, mais deux de ces trois personnes sont originaires d’Okinawa, l’autre étant un métropolitain. Ajoutons que leur niveau dans cette langue est bien bas…. mais il faut se soumettre au moule et passer pour un individu compétent dans un environnement où parler l’anglais des Etats-Unis est perçu comme une qualité.

Venir tourner des émissions télévisuelles à Okinawa est en soi louable. Mais le faire parce qu’on est sûr de trouver des participants collant à cette idée nauséabonde de la culture mondialisée est par contre hautement critiquable. Mais une fois de plus, les Okinawanais, trop contents qu’on s’intéresse à eux, ne voient pas qu’ils sont les dindons de la farce.

La culture d’Okinawa a toujours été le fruit d’échanges, d’apports multiples. Le fait qu’à cause des méandres de l’Histoire, son île principale, surtout, ait développé un attrait pour la culture des Etats-Unis n’est pas critiquable. Ce qui est plus désolant, c’est que cela soit érigé en modèle, presque une étape obligée dans la construction de l’identité okinawanaise contemporaine.

23 novembre 2013

Les bases militaires des Etats-Unis et Okinawa

Classé sous informations générales — shichaara2013 @ 11 h 59 min

Ce blog n’a pas pour vocation d’être politique. Mais il importe d’évoquer un sujet qui, malheureusement ou pas selon les points de vue, va de pair avec Okinawa.

Camp_Foster_Gate_4

Après la Seconde Guerre mondiale, les forces des Etats-Unis sont restés au Japon après l’avoir envahi en été 1945.

Cette occupation dura jusqu’en 1952, lorsqu’un traité de paix fut signé entre les deux pays. Mais, conscient de la place stratégique du sol japonais, allant de la zone polaire au tropique, en ces temps de conflit sur le continent asiatique (Corée), les Etats-Unis décidèrent de disposer de bases sur le sol japonais et qu’ils conserveraient Okinawa sous leur autorité.

Cette situation dura jusqu’en 1972, quand Okinawa fut rétrocédé au Japon. Cependant, les bases, qui étaient un droit des Etats-Unis sur le sol japonais, dont Okinawa faisait à nouveau partie,  ne furent pas relocalisées. Au contraire, les gouvernements japonais sucessifs ne firent jamais en sorte que 85% de la présence militaire états-unienne sur seulement les quelque pourcents du sol nippon que représente  Okinawa soit plus équitablement répartie sur l’ensemble du pays.

C’est ainsi que des bases sont littéralement dans les habitations, comme celle de Futenma, dont on a parlé en France en 2010.

futenma700 la base de Futenma coupe la ville de Ginowan en deux

 

Mais il y a aussi les zones de casernes, les terrains d’entraînement militaire à Kunigami dont j’ai parlé il y a quelques jours.

 

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Au total ce sont environ 18 %de la surface de l’Ile d’Okinawa qui sont occupés par les bases.

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Certains habitants pensent qu’il s’agit d’un bien pour leur île et pour le Japon au regard de la menace chinoise et des démonstrations de force de la Corée du Nord, les Etats-Unis étant sur place pour les protéger.

D’autres sont exaspérés de devoir supporter des nuisances sonores et d’autres troubles liés à la présence d’une armée en plein dans leur quotidien.

D’autres encore sont mécontents, mais acceptent la situation parce qu’ils en tirent des profits éonomiques.

Le gouvernement japonais actuel, conscient que ce dossier est un terrain miné, avance à pas feutrés. On parle de timides  relocalisations  par-ci, de retrocéssions de terrains par-là. Il y a aussi le problème de la base de Futenma sur le site de Henoko, au camp Schwab. Cela doit se faire depuis des années, mais au niveau local, il y a un blocage total.

Certains Okinawanais, dont les plus jeunes, ne sont même pas opposés aux bases, parce que selon eux, ils ont toujours vécu avec. Ils n’ont pas conscience de leur  nuisance parce qu’il leur semble naturel de voir des hélicoptères  faire des manoeuvres près de leur école, ou d’entendre des avions de chasse décoller dans leur salon.

 

 

21 novembre 2013

Okinawa et les typhons

Classé sous informations générales — shichaara2013 @ 8 h 17 min

Okinawa est une terre à typhons.

Il s’agit là d’un adage, d’une évidence presque. Les îles qui constituent  Okinawa, ou les Ryûkyû, sont un couloir à typhons, à tel point que les japonais parlent de « taifû no ginza »  台風の銀座  guilde, ou congrégation, de typhons.

 

Ainsi, la majeure partie des typhons qui traversent où touchent le Japon, passent en fait sur Okinawa.

L’agence météorologique japonaise nous dit que par an, il en passe 7,6 à Okinawa et environ 3  dans la région de Tôkyô (Kantô) ou de celle de Kyotô (Kinki). Et cela est une moyenne établit sur 30 années.

Ainsi, pour l’année 2012, ce furent seulement 2 typhons qui traversèrent le Japon métropolitain; alors qu’Okinawa en connut 11.

 

Okinawa, au sens administratif prit comme département, ou culturel, compte un ensemble important d’îles. Ainsi, lorsqu’on parle d’Okinawa pour les tyhons, il ne s’agit pas seulement de l’île principale qui porte ce nom ou de ses îles environnantes, mais aussi des îles Yaeyama ou Miyako, situées plus au Sud, non loin de Taiwan. Et c’est justement là que se situe le problème.

Le typhon aime l’eau, chaude de préférence. Les typhons naissent au milieu du Pacifique Nord, ou vers les Philippines. Ils font route ensuite vers le Nord-Ouest, et là ils se retouvent face à Taiwan, et surtout au continent asiatique juste derrière. (Lorsqu’il s’agit de la direction Nord-Est, il n’y a heureusement que peu d’îles, en fait seulement les Iles Bonin ou Ogasawara.)   Ils n’ont donc pour autre choix que de tourner vers l’Est, juste sur le châpelet d’îles que forme Okinawa, qui ne constitue pas une masse de terre assez forte pour les dévier, les faire rebondir en quelque sorte, comme celà arrive quand un typhon s’approche de la métropole japonaise : la masse de l’île du Honshû  les détourne vers l’Est faisant qu’ils longent le Japon mais ne le franchissent que rarement.

Depuis des siècles, le Pacifique Nord est le lieu de naissance d’environ 30 typhons par an. Dès le mois de mai, quand la surface du Pacifique devient trop chaude, des typhons se créent. Celà dure jusqu’en octobre voire novembre, comme nous l’avons vu avec le triste sort des Philippines.

Parmi ce nombre, une dizaine traverse les îles d’Okinawa. La population s’est donc habituée à ce phénomène. Autrefois, les maisons étaient basses, les piliers enterrés profondément dans le sol, les tuiles étaient très lourdes. Maitenant, c’est le béton armé qui remplace ces techniques ancestrales.

Par ailleurs, ces îles étant peu vastes, l’eau de pluie produite par les précipitations énormes accompagnant les typhons s’écoule dans la mer rapidement. Par ailleurs, le sol est assez gras, laissant peu d’eau le pénétrer. Tout cela fait qu’il n’y a pas d’éboulement de terrain comme on l’a vu sur l’Ile d’Izu en octobre dernier.

 

14 novembre 2013

L’Île de Tsuken

Classé sous informations générales — shichaara2013 @ 6 h 47 min

 

A quelques kilomètres de la côte Est de l’Île d’Okinawa, se trouve un petite île nommée Tsuken, Chikin en okinawanais.

Elle a comme caractéristique  d’être le lieu de transmission d’importants éléments de la culture d’Okinawa pour les arts du spectacle  et les arts martiaux.

L'Île de Tsuken    dans informations générales 82803

Au premier plan l’Île d Tsuken, au  dernier l’Ile d’Okinawa avec la péninsule de Katsuren.

 

Ainsi elle compte toujours des danses dites chinoises  tuu udui.

Elles sont données le 15e jour de la 8e lune, soit le dernier des sept jours que durent les divertissements estivaux hachi gwachi ashibi de cette petite île. Elles sont l’apanage des individus de sexe masculin qui les réalisent munis d’un petit tambour ou d’un éventail. La graphie du caractère tuu dans expression tuu-udui fait référence à la Chine, c’est évident. Mais si l’on observe ces pièces, on réalise qu’elles n’ont de chinois que le nom. En effet, le costume, la musique, la gestuelle sont assurément similaires aux danses populaires des Yaeyama et de Miyako. Pourquoi alors les habitants de l’Ile de Tsuken parlent-ils de danses chinoises, induisant ainsi de nombreuses  personnes en erreur ? Cela est sans doute dû d’une part à la métrique du chant est en 7-5, chose peu habituelle pour les villageois d’Okinawa qui étaient coutumiers à la métrique 8-8-8-6. Par ailleurs,  les mots ne sont pas en dialecte de Tsuken, mais en okinawanais de Shuri, ce qui les rendaient peu compréhensibles, et donc étrangers..

Il faut savoir qu’au 14-15-16-17-18e siècles, ce qui n’était pas okinawanais était japonais ou chinois et que cette notion de chinois équivalait aussi à l’étranger.  Ainsi; les éléments inconnus de ces danses, donc étrangers, étaient qualifiés de chinois et par conséquent les danses qui les englobaient étaient elles aussi nommées de la sorte.

Il n’empêche qu’elles sont un élément important de la tradition des arts du spectacles insulaire.

 

Tsuken-Chikin est célèbre par ailleurs pour le nombre d’experts en art du combat avec armes qu’elle comptait par le passé.

On dénombre en effet de nombreux katas s’appelant  «Chikin etc  »  c’est à dire  le kata de …. de l’île de Tsuken :

Pour le bâton  bô

-Chikin nu kun

-Chikin bô

 

Pour la rame eeku

-Chikin shina kake nu kun  en Ryûkyû kobudô

et Chikin akanchu eeku  en Okinawa kobudô     (tous les deux simplifié en eeku dii)

 

Pour les tridents courts sai

-Chikin shitahaku nu sai

 

De jours, cette île jadis magnifique et prospère avec sa culture propre est devenu un vaste champ de carottes et accueillent l’été des touristes japonais  venant cherchant ciel bleu et sable fin, amenant les insulaires à leur proposer des distractions inutiles et nuisibles pour l’environnement : scooter des mers,  ski nautique.  Il ne fait aucun doute que les combattants farouches qui habitaient autrefois ce petit espace de terre en plein Océan Pacifique  trouveraient bien triste de voir que leur mode de vie a été ainsi oublié au profit d’usages japonais (en fait étatsuniens).

8 novembre 2013

les fruits d’Okinawa

Classé sous informations générales — shichaara2013 @ 11 h 55 min

 

Les japonais associent souvent Okinawa avec des fruits  tropicaux, rares et  délicieux : mangues, ananas ou caramboliers par exemple.

Or, il s’agit de cultures récentes, importées de Thailande ou de Taiwan. En effet le climat d’Okinawa n’est pas tropical et ne permet pas de cultiver de tels produits, ce qui explique leur absence jusqu’à l’époque contemporaine (moderne pour l’ananas) quand les autorités agro-alimentaires ont décidé d’utiliser Okinawa pour obtenir ces fruits précieux.

Les fruits natifs d’Okinawa sont par exemple  la goyave, la banane, ou encore une espèce de citrus…. tout cela étant beaucoup moins exotique que les fruits appréciés des japonais pour leurs couleurs  vives et saveurs  peu communes.

les fruits d'Okinawa dans informations générales

citrus

banana-300x225 dans informations générales

bananes

 

goyave-300x240

goyaves

Pareillement aux légumes ayant apporté à la population des nutriments et vitamines durant des siècles, ayant permis à Okinawa d’être l’un des endroits où l’on vi(vait) le plus longtemps sur Terre,  ces fruits, sobres et peu sucrés,  sont la sources de bienfaits…. que les habitants actuels d’Okinawa semblent oublier au profit de fruits venant des Etats-Unis, cultivés de manière douteuse par de grands groupes criminels : bananes bon marché,  oranges sans saveur.

5 novembre 2013

Pourquoi il n’y a pas de (forts) tremblements de terre à Okinawa ?

Classé sous informations générales — shichaara2013 @ 15 h 25 min

 

Okinawa est composé d’îles dont aucune n’est volcanique, à la différence du reste du Japon qui repose sur des volcans (ce qui explique la présence de sources d’eau chaude qui font la joie des thermalistes).

Par ailleurs le Japon métropolitain est à cheval sur quatres plaques tectoniques : la plaque pacifique, la plaque philippine, la plaque eurasienne et la plaque nord-américaine.  Le jeu entre ses différentes plaques entraîne de violents séismes, comme celui de mars 2011 au  large du nord-est du Japon.

Okinawa repose sur la plaque d’Okinawa, située entre la fosse d’Okinawa à l’Ouest à la fosse des Ryûkyû à l’Est. C’est une plaque qualifiée de tertaire, inscrite dans la plaque eurasienne.

Quand un phénomène de subduction se produit comme s’est le cas au Japon, la plaque coulisse sur elle-même et l’ensemble des îles d’Okinawa avec,  comme si elles étaient placées sur un jeu de roulement à billes.

Ainsi, lorsque la terre tremble c’est toujours très légèrement, comme cela se produit dans le sud de la France, sans faire de dégats et encore moins de victimes alors que les forces mises en présence sont énormes.

 

Par contre, Okinawa est un couloir à typhons; mais il s’agit d’un autre sujet

 

 

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31 octobre 2013

L’automne à Okinawa??

Classé sous informations générales — shichaara2013 @ 14 h 58 min

L’automne à Okinawa, n’existe pas en soi.

S’il existe un été, long (entrecoupé d’une saison des pluies et comportant une partie hâtive dès le mois d’avril), un hiver, bref de mi-décembre à février -avec des pointes de froid entre janvier et début février- mais rendant l’intérieur des maisons plus froides qu’en Europe, et un printemps au mois de mars, il n’y a pas d’autome vu que l’été dure jusqu’en novembre (22,5 degrés C de moyenne) et que l’hiver lui emboite le pas

Mais depuis quelques années, les Okinawanais parlent de plus en plus souvent de l’automne, synonyme pour eux de poissons bleus (balaou du Japon, maquereau), de pommes, de marmittes et autres chataignes…. des saveurs en fait imposées par l’industrie agro-alimentaire japonaise, qui force le marché départementale okinawanais. Allant de paire avec ses produits, la notion même d’automne se généralise à Okinawa, étant donné que les habitants ont de plus en plus conscience d’être Japonais plus qu’Okinawanais…. ou alors se disent Okinawanais mais sous un modèle voulu par les médias métropolitains.

File:Sanma01.jpg

sanma   (balaou)     ou

hamadai

akamachi   (etelis)

Okinawa croule sous les poissons locaux,  étant entouré de mer et d’océan…. mais plutôt que de proposer aux habitants de l’etelis fraichement pêché en mer, on leur impose, parce qu’EUX aussi sont japonais et qu’ils y ont droit, du balaou (souvent d’élévage) acheminé en avion à la fraicheur moindre et au coût écologique beaucoup plus important.

 

30 octobre 2013

Orion

Classé sous informations générales — shichaara2013 @ 16 h 29 min

 

Une constellation que l’on voit forcément à Okinawa, par ciel clair-ce qui n’arrive pas si souvent- est Orion, Shichi bushi 七星. Tellement visible, que la bière okinawanaise la plus réputée est appelée  ainsi オリオン.

Nommée ainsi d’après un chasseur de la mythologie greque, elle apparaît dans de multiples civilisations et cultures au fil des âges.

A Okinawa, elle se laisse voir en début de soirée vers l’Est ou le Sud-Est. Formée de sept étoiles, dont quatre forment un rectangle s’entendant en longueur ou en hauteur, et de trois situées  au centre de cette figure, elle prend la forme d’un sablier (comme c’est souvent le cas en Europe) ou à Okinawa, d’un papillon en début de soirée qui pivote pour devenir un sablier

クリックで拡大                                                                                 Orion dans informations générales 200px-ComputerHotline_-_M42_%28by%29_%281%29

forme en sablier                                                                                                                                                                                nébuleuse

 

L’étoile Bételgeuse, rouge, est comme un flash dans le ciel nocturne; elle est sur l’épaule gauche d’Orion. Rigel, l’étoile bleue,  est située sur son genou droit :

File:Orion constelation PP3 map PL.jpg

 

Même si cette dénomination actuelle est occidentale et héritée de l’astronomie moderne qui a laissé sa marque sur l’astronomie japonaise et okinawanaise, Orion de par sa taille impossante nous rappelle que les îles qui forment les Ryûkyû sont fort petites dans l’immensité galactique.

 

 

27 octobre 2013

Un blog de plus sur Okinawa???

Classé sous informations générales — shichaara2013 @ 9 h 25 min

Un blog de plus sur Okinawa??? dans informations générales dsc00310-300x225

 

Qu’on le veuille ou non, Okinawa est devenu un  lieu important de la société japonaise….. toujours fort méconnu en France!

On trouve des blogs qui en parlent comme s’il était un supermarché du karaté, d’autres qui nous le montrent comme un lieu de vacances paradisiaque.

Ce blog a pour vocation de donner, jour après jour, un reflet de ce qu’est Okinawa à l’heure actuelle, hors de clichés pour vacanciers et adeptes du karaté.

 

Commençons d’abord par expliquer le sens de ce blog : Shichaara est un lieu dit de Shuri; l’ancienne capitale du Royaume des Ryûkyû jusqu’à ce qu’il devienne le département d’Okinawa du Japon en 1879. Shichaara signifie la plaine d’en bas en okinawanais, car en effet cette étendue est située dans une vallée, avec le château de Shuri qui la domine quelques centaines de mètres plus loin.

En cet endroit, les gens vivent encore dans une relative communauté, dans une verdure centenaire, comme lorsque leurs grands-parents cultivaient les champs et fabriquaient du tôfu.

Les grues blanches s’abreuvent dans le ruisseau qui y coule depuis des siècles et qui conduit à une grotte où nichent des chauves-souris roussettes.

Pas de touristes perdus, regrettant d’avoir à affronter des rayons de soleil ardents mais cherchant à tout prix une paisibilité qu’ils n’ont plus dans leurs mégalopoles japonaises….Ni de militaires des Etats-Unis à la recherche d’un bar ou d’un mauvais coup. Non, juste des palmiers et des bois-l’évêque, avec des faucons qui survolent cette vallée.

Dans ce blog, on  trouvera des informations, des unes de la presse locale. Des points historiques, des informations sur la culture d’Okinawa, à commencer par sa langue.

 

 

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